L'Association internationale des victimes (AIV) a exprimé, dans une déclaration rendue publique ce mercredi 1er juillet 2026, sa vive préoccupation face aux informations faisant état d'actes de xénophobie visant des ressortissants de plusieurs pays africains en République d'Afrique du Sud. L'organisation estime que ces incidents, s'ils sont avérés, constituent une atteinte aux principes fondamentaux des droits humains et aux valeurs de solidarité entre les peuples africains.
Dans son communiqué, l'AIV rappelle que l'Afrique du Sud est liée par plusieurs conventions internationales et régionales relatives à la protection des droits de l'homme, notamment celles garantissant le respect de la dignité humaine, l'égalité devant la loi et la non-discrimination. L'organisation invite les autorités sud-africaines à veiller à l'application de ces engagements dans le traitement de toutes les personnes vivant sur leur territoire, quelle que soit leur nationalité.
L'association reconnaît que chaque État dispose du droit souverain de définir et d'appliquer sa politique migratoire. Elle souligne toutefois que toute opération de contrôle, de reconduite à la frontière ou d'expulsion d'étrangers doit s'effectuer dans le strict respect des lois nationales, des garanties procédurales et des normes internationales relatives aux droits fondamentaux.
L'AIV condamne toute forme de violence, de stigmatisation ou de traitement inhumain à l'encontre des migrants et appelle le gouvernement sud-africain à privilégier des solutions conformes à l'État de droit, fondées sur le dialogue, la justice et le respect de la dignité humaine.
L'organisation encourage également les institutions africaines compétentes, notamment celles chargées de la protection des droits humains et de l'intégration régionale, à suivre avec attention l'évolution de la situation afin de contribuer à la protection des ressortissants africains concernés.
Par ailleurs, l'Association internationale des victimes estime que la répétition de tels actes pourrait affecter les relations entre l'Afrique du Sud et certains États africains. Elle appelle ainsi les autorités concernées à prendre toutes les mesures nécessaires pour prévenir les violences, sanctionner les auteurs d'éventuels abus et préserver les liens de coopération qui unissent les pays du continent.
Pour l'AIV, la construction d'une Afrique unie passe par le respect des droits fondamentaux, la protection de chaque citoyen africain, la lutte contre toutes les formes de discrimination et la promotion d'une coexistence pacifique entre les peuples.
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